Jeudi, 9 juillet 2009
La France a besoin de vous par Roger Saint Pierre - Ligne Droite
Par Ligne Droite
dans Economie
à
18:07
La France doit-elle emprunter le chemin semé d’embûches qui la conduirait à faire appel de manière directe à nos concitoyens pour financer certains investissements publics ? Je ne vois qu’une seule raison de répondre positivement à cette question... et un grand nombre d’objections qu’il serait nécessaire de neutraliser avant de se lancer sur cette piste.
La seule justification valable à mes yeux est de faire partager par tous la conscience de notre dette et du besoin de préparer l’avenir. L’après-crise diront certains. Il faudra pour cela que le montant nominal de chaque titre soit suffisamment bas pour inciter les plus modestes à participer et, bien entendu, ne pas faire appel aux investisseurs institutionnels qui, de toute façon, ont bien d’autres soucis.
La campagne de lancement devra souligner cet aspect de devoir national, un peu comme l’appel aux volontaires en temps de guerre. Sans craindre de dramatiser outre mesure une crise que les Français ressentent dans leur esprit et dans leur corps.
Mais les objections sont nombreuses et, part faite au jeu politique et aux gesticulations des médias, la plupart d’entre elles sont recevables. Des solutions existent mais demanderont de gros efforts d’intelligence et de communication.
En premier lieu, la tentation d’utiliser les sommes récoltées pour financer des projets non prévus et augmenter ainsi la dette globale de la France. A ce propos, la promesse de n’utiliser l’emprunt national que pour des dépenses d’investissement a quelque chose d’artificiel. Il est certes important que la relance soit destinée aux investissements, comme le souhaite le gouvernement, plutôt qu’à la consommation comme le souhaite la gauche. Mais, ceci dit, l’emprunt national ne devra représenter que l’un des moyens de financer cette relance. La nomination du groupe de travail présidé par Alain Juppé et Michel Rocard est, à ce propos, dangereux car ces anciens ministres seront tentés d’attacher leur nom à de nouveaux projets et, l’un comme l’autre, ne sont pas à court d’idées.
Une critique fréquemment entendue concerne le risque de voir cet emprunt drainer de l’argent que les Français auraient dépensé, ce qui aggraverait la récession. Il faudra bien sûr choisir le bon moment pour lancer cette opération. Notons quand même que, en période de crise, la peur de l’avenir nous invite naturellement à épargner et qu’il est probable qu’une grande partie de l’emprunt ne fera que déplacer cette épargne d’un support à un autre. La gauche cigale va ici s’opposer à la droite fourmi.
L’objection suivante réside dans l’aspect politique d’un tel emprunt. Le chef de l’État et le gouvernement n’ayant aucun désir d’essuyer un échec - peu probable si l’on en juge par le succès de l’emprunt EDF - pourraient se croire obligés de forcer le trait. Une durée trop courte, des avantages fiscaux et un taux d’intérêt supérieur à celui du marché transformeraient alors une opération neutre en un surcoût budgétaire pour la France. Une offre trop attractive aurait également le gros défaut d’occulter l’aspect de mobilisation nationale dont les bénéfices indirects devraient aller bien au delà de la simple collecte d’argent. Elle attirerait en effet les investisseurs traditionnels à l’affût de baisses d’impôts. Le nombre de souscripteurs sera une mesure de succès autant que la somme globalement engrangée.
Restent les sondages. Ces fameux sondages qui, si l’on devait en tenir compte, nous empêcheraient de faire quoi que ce soit. Ils nous disent que la majorité des Français est opposée à l’idée d’un emprunt dont ils ne connaissent ni les modalités ni l’utilisation. Un sondage où, de toute évidence, se rejoignent les sympathisants de gauche hostiles par principe au gouvernement et une partie des autres qui ont de légitimes craintes, exposées ci dessus, mais qui devraient attendre d’en savoir plus avant de crier au loup.
Quant aux 83% qui déclarent ne pas avoir l’intention de souscrire, cela laisse 17% qui pensent le faire, sans compter les râleurs qui n’admettront jamais dans un sondage qu’ils ont de l’argent à investir. Cela fait beaucoup de Français prêts à répondre à l’appel.
Lundi, 6 juillet 2009
Le Clin d'oeil de Ligne Droite
Par Ligne Droite
dans Politique
à
07:51
Une fois n’est pas coutume, nous retiendrons d’abord le voyage en Irak de notre trop discret Premier Ministre, accompagné d‘une petite délégation de chefs d‘entreprises françaises. Un voyage opportun alors que les troupes américaines ont commencé à quitter le pays, ce qui laisse planer le risque d’une escalade des conflits entre les factions antagonistes. Certes la France, n’ayant pas participé à la guerre, dispose d’un avantage diplomatique et psychologique, alors que les besoins sont immenses. Mais nos VRP auront bien du mal à faire leur travail en gilets pare-balles et voitures blindées.Phénomène de vases communicants, l’évacuation des grandes villes irakiennes par les GI’s coïncide avec le déploiement de 4000 marines dans le Helmand, bastion des talibans, au sud de l’Afghanistan. Encore faudra-t-il garder le terrain gagné, le pacifier et le transmettre éventuellement à des autorités légitimes afghanes pour l’instant incapables d’assumer une telle responsabilité dans une région qui reste essentiellement tribale.
Notons quand même que la Russie va autoriser les avions américains à survoler son territoire pour acheminer des hommes et des armes vers le front afghan; premier pas vers un réchauffement des relations russo-américaines. A suivre !
Les Américains ont beaucoup moins de raisons de se réjouir de ce qui se passe à la maison. Le chômage s’approche des 10% et ne semble pas ralentir sa progression. La Californie, qui fait habituellement figure de leader, est en cessation de paiements. Mauvaise augure !
Les médias occidentaux continuent de considérer les récents évènements d’Iran comme un pas vers la démocratie, comme si la libération de quelques journalistes et le recompte de 10% des bulletins de vote représentaient une avancée. En réalité, le rideau est retombé sur la scène. Bientôt, il n’y aura plus rien à voir.
L’Europe passe aux mains de la Suède. A l’heure où Nicolas Sarkozy semble découvrir les mérites du « modèle social » français qu’il a longtemps décrié, il faut espérer qu’il ne sera pas attiré par celui de la Suède qui va encore plus loin que le nôtre, même si tout n’est pas à jeter : l’âge de la retraite par exemple. Mais ce qui marche en Suède ne marcherait pas nécessairement en France. Les Suédois sont bien plus disciplinés que nous et moins enclins à abuser des avantages du système. Les syndicats sont également plus réalistes et coopératifs.
On peut également craindre que Stockholm n’en profite pour accélérer le processus d’intégration de la Turquie à laquelle il est favorable.
La France est désormais en vacances, mais l’activité politique n’est pas encore entrée dans le sommeil profond qui marque habituellement juillet et août, sommeil à peine perturbé pas les fameuses « universités d’été ». Cambadélis demande « l’arrêt de la sarabande des candidatures et des clubs au PS pendant la trêve estivale ». Il risque d’être déçu car l’Assemblée nationale est en session extraordinaire et les groupes de travail se multiplient. La burqa (voir notre édito de la semaine), le travail du Dimanche, Hadopi 2,la dépense publique, le projet d’emprunt, le redécoupage, autant de prétextes à de musclés débats.
Pour nos médias, la question la plus urgente semble être de savoir si la baisse de la TVA dans la restauration va être répercutée sur les prix, sur les embauches, sur l’augmentation des salaires ou sur les bénéfices du patron. Ligne Droite ne peut que se réjouir d’une baisse d’impôts. Pour le reste, nous croyons que l’on doit laisser la concurrence jouer son rôle. Aucun journaliste n’a d’ailleurs posé la question de savoir si cette baisse de charges allait permettre d’améliorer la qualité des menus. Et pourtant !
Ces mêmes journalistes sont par contre toujours prêts à nous demander si la crise va nous empêcher de partir en vacances. La réponse est contenue dans la manière de poser la question, toujours bien sûr afin d’illustrer la faillite de l’action gouvernementale.
Pourtant, et ce sera la bonne nouvelle de la semaine, les premiers embouteillages sont bien là. Les juillettistes sont au rendez-vous, plus nombreux encore que l’an dernier.
Jeudi, 2 juillet 2009
La taxe et les quotas font-ils bon ménage ? L'OMC s'en mêle...
Par Patrice Hernu
dans Ecologie
à
16:01
Assez curieusement, la presse spécialisée rapportait encore récemment que l'instauration d'une taxe carbone ne pourrait que disqualifier l'économie nationale qui l'instaurerait. En effet, une taxe compensatrice aux frontières, à l'instar de la TVA par exemple, serait incompatible avec les règles de l'Organisation mondiale du commerce (OMC). Dès lors, la régulation des objectifs qu'un pays se donne dans le cadre des politiques de réduction des émissions de CO2 ou du contenu carbone de son énergie semblait ne pas pouvoir s'appuyer sur ce dispositif dont France Bleue a pourtant largement montré les avantages.
Or, la taxe extérieure carbone (TEC) entend établir une égalité concurrentielle entre les pays qui imposent des mesures visant à inciter les entreprises à réduire les émissions de CO2 et les pays qui n'entendent pas utiliser des instruments conduisant à internaliser une part du coût de l'effort. Poursuivre des objectifs ambitieux tels que ceux que l'Europe propose, n'a de sens que si l'ensemble de la communuaté internationale s'engage sur la même voie. Tel est l'objet de la négociation des accords du post-Kyoto dont les grandes lignes devraient être arrêtées lors de la conférence de Copenhague. Faute de quoi, le laxisme environnemental représenterait une triple peine, pour l'Europe essentiellement : la concurrence serait faussée, les entreprises seraient incitées à se délocaliser et, surtout, les écosystèmes dont les services rendus à l'économie des pays les plus développés, acculés à miser sur la qualité, sont de plus en plus essentiels, continueraient d'être durablement dégradés !
Continuer à lire "La taxe et les quotas font-ils bon ménage ? L'OMC s'en mêle..."
Le niqâb défigure –t –il la République ?
Par Rachid Kaci
dans Société
à
15:45
J' étais invité , mardi 30 juin 2009, sur les ondes de France culture, dans l'émision "Du grain à moudre" sur le thème:"Le niqâb défigure –t –il la République ?"
Ecouter l'émission
(télécharger Realplayer)
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Mardi, 30 juin 2009
L’ETAT MADOFF
Par Gabriel Levy
dans Courrier des lecteurs
à
18:22
Quelle est la différence entre un emprunt national et la pyramide de Madoff ?
Les gogos de demain seront plus nombreux ; ils tarderont à être connus puisque c’est la prochaine génération qui subira le préjudice ; le président et les députés ne seront plus là et ils ne pourront pas être mis en cause.
Quelle est la différence entre cet emprunt national et un impôt ?
Sachant que 80 % des Français (considérés comme stupides par M. Guaino) sont opposés à cet emprunt, il suffit de le rendre obligatoire pour que le mirobolant projet du président ne s’effondre pas.
Quelle la différence entre cet impôt et le racket ?
Le remboursement paraît-il ! A condition que « l’assujetti » soit encore vivant, puisque ce dernier a quelques risques de ne plus l’être, en raison de l’âge avancé qui lui a permis de constituer un patrimoine… soumis à l’ISF.
S’il est décédé, ses héritiers paieront sans délai des droits de succession sur une somme immobilisée.
Ce n’était pas la peine en 2007 de « changer de gouvernement ». Notre « rupture » avec un monde politique spoliateur se fera en 2012, et ce divorce ne sera pas un malentendu, car c’était le mariage qui l’était.*
*Tristan Bernard « beaucoup divorces sont nés d’un malentendu, beaucoup de mariages aussi »
Municipale à Hénin-Beaumont
Par webmaster
dans Ils l'ont dit!
à
13:56
"Comment voulez-vous choisir entre une gauche qui a été condamnée pour détournement de fonds et le Front national ?"Valérie Pécresse, le 28 juin 2009 sur BFM-TV
Recherche explication désespérément
Par Tarick Dali
dans Politique
à
13:35
Quand on n’a rien à dire, surtout quand on n’y a rigoureusement aucun intérêt, je ne vois pas pourquoi certains se croient obligés de l’ouvrir. Surtout à mauvais escient.
Voilà donc qu’on nous refait le coup du barrage au Front national à Hénin-Beaumont. Pourquoi ? on se pose la question, à l’image de Marine Le Pen qui, jouant les naïves, se demande ce qu’elle a bien pu faire pour que l’UMP se croie obligé d’appeler à voter pour le candidat de gauche. À remarquer que, dans cette affaire, l’UMP est allée encore plus loin que les deux autres candidats de gauche. L’un a refusé de fusionner avec le socialiste, arrivé troisième, justement pour cause d’implication dans l’ancienne équipe. Quant à celui-ci, le candidat socialiste officiel, il a vraiment fallu que le PS lui forçât la main pour qu’il accepte de se désister. Pendant ce temps-là, des responsables de l’UMP ont cru bon d’appeler à voter avec les communistes, les verts, les trotskystes et autres grands démocrates bien identifiés.
Au lieu de hurler avec les loups et de se draper des habits du politiquement correct le plus totalitaire, l’UMP aurait d’abord mieux fait de se taire. D’abord parce que, très honnêtement avec ses 4 % des suffrages exprimés, son candidat avait plutôt intérêt à se faire oublier et à faire son examen de conscience : pourquoi diable tous mes électeurs potentiels sont ils partis au Front national ? Non. Il préfère donner des leçons, prétendument d’attachement à la république.
Cette affaire ne concerne que la gauche qui a ruiné la ville et été condamnée en conséquence et le Front national que les habitants ont jugé le mieux à même d’y mettre bon ordre. Nous n’avons aucune raison de faire la courte échelle à une gauche discréditée, ni même à l’un ou à l’autre, mais nous avons tous les motifs de craindre une colère supplémentaire des rares électeurs qui nous restent dans cette ville.
Voilà donc qu’on nous refait le coup du barrage au Front national à Hénin-Beaumont. Pourquoi ? on se pose la question, à l’image de Marine Le Pen qui, jouant les naïves, se demande ce qu’elle a bien pu faire pour que l’UMP se croie obligé d’appeler à voter pour le candidat de gauche. À remarquer que, dans cette affaire, l’UMP est allée encore plus loin que les deux autres candidats de gauche. L’un a refusé de fusionner avec le socialiste, arrivé troisième, justement pour cause d’implication dans l’ancienne équipe. Quant à celui-ci, le candidat socialiste officiel, il a vraiment fallu que le PS lui forçât la main pour qu’il accepte de se désister. Pendant ce temps-là, des responsables de l’UMP ont cru bon d’appeler à voter avec les communistes, les verts, les trotskystes et autres grands démocrates bien identifiés. Au lieu de hurler avec les loups et de se draper des habits du politiquement correct le plus totalitaire, l’UMP aurait d’abord mieux fait de se taire. D’abord parce que, très honnêtement avec ses 4 % des suffrages exprimés, son candidat avait plutôt intérêt à se faire oublier et à faire son examen de conscience : pourquoi diable tous mes électeurs potentiels sont ils partis au Front national ? Non. Il préfère donner des leçons, prétendument d’attachement à la république.
Cette affaire ne concerne que la gauche qui a ruiné la ville et été condamnée en conséquence et le Front national que les habitants ont jugé le mieux à même d’y mettre bon ordre. Nous n’avons aucune raison de faire la courte échelle à une gauche discréditée, ni même à l’un ou à l’autre, mais nous avons tous les motifs de craindre une colère supplémentaire des rares électeurs qui nous restent dans cette ville.
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Pétition pour une relance durable
Nous faisons suivre ici l'initiative d'un collectif d'amis libéraux, pour qui une politique de relance ne fait que creuser la dette alors que son efficacité n'a jamais été démontrée. De nombreux experts en économie partagent ces inquiétudes et rappellent que ce sont les français qui payeront l'addition de la relance. Pour le montrer, ils ont signé une pétition pour une relance durable par la baisse des dépenses publiques et des impôts. Parmi eux, Pascal Salin, Henri Lepage, Jörg-Guido Hülsmann, Jean-Pierre Centi, Mathieu Laine, Bertrand Lemennicier, Pierre Garello, Serge Schweitzer, Jean-Marc Daniel et bien d'autres.
A vous de juger!
Consultez la pétition "Pour une relance durable"
Samedi, 27 juin 2009
Rachid Kaci invité de Backtchat
Rachid Kaci, Président de la Droite libre, était l'invité d'un tchat sur le site Bakchich.info
Retrouvez les meilleurs moments de l'émission:
Lire l'intégralité du tchat
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Obama: dialogue USA/Iran
Par webmaster
dans Ils l'ont dit!
à
09:45
"Il ne fait aucun doute que tout dialogue direct avec l'Iran va être affecté par les événements des dernières semaines"Barack Obama, Président des Etats-Unis, le 26 juin 2009
Mardi, 23 juin 2009
Discours du Président de la République à Versailles: la Droite libre satisfaite même si...
Par Pierre-Gilles Tronconi
dans Politique
à
14:33
Le Président de la République s'est exprimé le 22 juin 2009 devant le Congrès réuni à Versailles.Au-delà de l'annonce d'un remaniement ministériel qui a beaucoup occupé journalistes et impétrants, cet évènement historique lui a permis de tracer les grandes lignes de la deuxième partie du quinquennat.
De nombreuses pistes lancées par le Président nous ont pleinement satisfaits, d'autres moins...
Commençons par les motifs de satisfaction:
- Le Chef de l'Etat s'est montré très ferme sur le port de la burqa qu'il a décrit comme "un signe d’asservissement, d’abaissement". Il a donc ouvert le débat mais sans préciser s'il était favorable ou non à une loi spécifique sur le sujet.
Rappelons que la Droite libre, comme l'a exprimé dans ces colonnes son Président Rachid Kaci, est hostile à une nouvelle loi mais favorable à une application plus stricte de la loi de 2004 sur les signes ostensibles d'appartenance à une religion, quels qu'ils soient.
- Nicolas Sarkozy se retrouve aussi en phase totale avec nous lorsqu'il estime que la discrimination positive sur des bases ethniques est "contraire à nos principes fondamentaux"
Comme lui, nous pensons que l'égalité doit être favorisée uniquement sur la base de "critères sociaux"
Continuer à lire "Discours du Président de la République à Versailles: la Droite libre satisfaite même si..."
Burqa: position de Nicolas Sarkozy
Par webmaster
dans Ils l'ont dit!
à
09:04
Nicolas Sarkozy, le 22 juin 2009 devant le Congrès réuni à Versailles
Lundi, 22 juin 2009
DE LA BURQA AU XXIe SIECLE
Par webmaster
dans Courrier des lecteurs
à
14:38
Par Philippe Robert
Membre du Parti libéral démocrate
A l'instar d'AYAAN HIRSI ALI, SHAHDORT DJAVANN et de les toutes les femmes persécutées par l'islam, on ne dira jamais assez que le problème, plus aigu que jamais au XXIe siècle, c'est le Prophète et le Coran.
Si, pour tout un tas de raisons, dont la première d'entre elles ressemble furieusement à de la lâcheté, nous, Occidentaux, voulons en récuser l'évidence, alors ne nous étonnons pas d'en subir toutes les rigueurs.
Ainsi, n'est-ce pas faire acte de lâcheté de se cacher que dans l'état actuel de l'islam, toujours égal à lui-même depuis treize siècles, aucune harmonie n'est humainement possible entre deux mondes, l'Occident précurseur et l'Orient en panne, aussi discordants ?
Pis encore, n'est-ce pas faire acte de capitulation en rase campagne de promouvoir la finance dite islamique dont le fonctionnement, Mme Lagarde ne doit pas l'ignorer, relève directement de la loi coranique, la chariâ ? L'irénisme peut tuer.
Ce n'est pas parce que nous sommes tous frères humains que nous devons sans coup férir trouver un terrain d'entente où les parties en présence, explicitement irréconciliables, joueraient à guichets fermés : Embrassons-nous, Folleville !
Membre du Parti libéral démocrate
A l'instar d'AYAAN HIRSI ALI, SHAHDORT DJAVANN et de les toutes les femmes persécutées par l'islam, on ne dira jamais assez que le problème, plus aigu que jamais au XXIe siècle, c'est le Prophète et le Coran.
Si, pour tout un tas de raisons, dont la première d'entre elles ressemble furieusement à de la lâcheté, nous, Occidentaux, voulons en récuser l'évidence, alors ne nous étonnons pas d'en subir toutes les rigueurs.
Ainsi, n'est-ce pas faire acte de lâcheté de se cacher que dans l'état actuel de l'islam, toujours égal à lui-même depuis treize siècles, aucune harmonie n'est humainement possible entre deux mondes, l'Occident précurseur et l'Orient en panne, aussi discordants ?
Pis encore, n'est-ce pas faire acte de capitulation en rase campagne de promouvoir la finance dite islamique dont le fonctionnement, Mme Lagarde ne doit pas l'ignorer, relève directement de la loi coranique, la chariâ ? L'irénisme peut tuer.
Ce n'est pas parce que nous sommes tous frères humains que nous devons sans coup férir trouver un terrain d'entente où les parties en présence, explicitement irréconciliables, joueraient à guichets fermés : Embrassons-nous, Folleville !
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Dimanche, 21 juin 2009
Le clin d'oeil de "Ligne Droite" http://sites.google.com/site/lignedroiteorg/
Par Ligne Droite
dans Politique
à
08:22
L’Iran a encore fait la une des médias cette semaine. Des médias qui font preuve d’une naïveté incroyable. Selon eux, l’Iran a manqué l’occasion de faire triompher la démocratie et de restaurer les libertés individuelles, sans parler de l’abandon du programme nucléaire qui fait peur à tous. Nous rappelions la semaine dernière que le véritable chef de l'Iran était le « guide suprême », l’ayatollah Khamenei. Son intervention sans concession jeudi dernier est venue nous le rappeler. Ajoutons que Moussavi, le héros des occidentaux, n’est pas l’homme neuf qui aurait remis l’Iran sur le chemin de la démocratie. Il a été le Premier Ministre de Khomeiny de 1980 à 1988 et c’est l’un des leaders historiques de la révolution islamique iranienne. Son élection n’aurait pas changé grand-chose car l’Amérique d’Obama n’est peut-être plus le grand Satan, mais c’est encore loin d’être le bon tonton Sam pour des Iraniens abreuvés, dès l’enfance, de propagande antiaméricaine. Finalement, ce qu’il faut retenir comme élément positif, ce sont les mouvements de protestations. Un jour, peut-être, ils atteindront le guide suprême. En acceptant pour la première fois le principe d’un état palestinien, on nous dit que Netanyahu est lui aussi sensible à la rhétorique obamienne. Ici encore, une nouvelle à prendre avec modération. Les conditions fixées sont, il le sait, inacceptables pour les Palestiniens, même les plus modérés. S’il voulait favoriser un rapprochement entre le Hamas et le Fatah, il ne s’y prendrait pas autrement.
Le Congrès et les industriels américains sont beaucoup moins impressionnés par leur nouveau président. Les banques traînent les pieds, l’automobile est vendue en pièces détachées et son plan de couverture médicale est difficile à financer.
La France ne semble pas se poser la question. Notre célèbre trou de la sécu se creuse avec empressement et on nous parle de cautères sur une jambe de bois. Par exemple repousser l’âge de la retraite alors que les plans sociaux, avec départs en retraite anticipée, croissent et se multiplient.
Continental et Goodyear avaient ouvert la route. Michelin a suivi et décidé de dégonfler ses effectifs. « Pas de licenciements secs », suivant la formule consacrée. Mais Bibendum qui perd du poids, c’est tout un symbole.
Dans cette ambiance morose, Bernard Tapie a décidé de l’amuser (le tapis) en rendant public son achat d’un peu plus de 1% du capital du Club Méditerranée. Pas de quoi lancer une OPA mais il paraît que ce n’est pas avec l’argent du contribuable. L’action a bondi de plus de 6%. Nanar n’est plus l’homme d’affaires qu’il était mais il est toujours bon acteur. Et, après tout, secouez le cocotier de clubs de vacances et on ne sait jamais ce qui peut en tomber ! L’entrée dans le capital de la famille Benetton par exemple !
Nous savions que Nicolas Sarkozy possédait aussi de remarquables talents d’acteur. Il va avoir l’occasion de les utiliser en s’adressant au Congrès réuni à Versailles. Un discours qui va rappeler celui de « l’état de l’Union » que les présidents US présentent chaque année au peuple américain. Quoi que, pour une première, Sarkozy aurait sans doute souhaité que l’état de la France soit plus brillant !
Après le plan anti cagoules, on parle d’une loi anti burka. Pas tout à fait le même combat. Même s’il s’agit dans les deux cas de pouvoir reconnaître le visage d’une personne. Mais la burka va plus loin et met en cause la dignité des femmes et le respect des traditions françaises. Avec la maîtrise de notre langue, c’est le moins que l’on puisse exiger de ceux qui vivent dans notre pays.
La bonne nouvelle de la semaine c’est la première vente de l’avion Rafale à l’exportation. On ne l’espérait plus. L’acheteur serait les Émirats Arabes Unis qui exigeraient seulement que la France les aide à vendre d’occasion leurs vieux Mirages 2000. Une prime à la casse en quelque sorte !
Vendredi, 19 juin 2009
Le voile contre la burqa…
Par Rachid Kaci
dans Communiqués de presse
à
22:55
Un débat sur la burqa agite la France et la classe politique comme aux plus belles heures des affaires du voile islamique ou islamiste… Je pense que ce débat traduit la défaite de notre modèle républicain et la victoire des Islamistes les plus radicaux.
En effet, pendant que certains parlementaires s’époumonent en demandant le vote d’une loi contre la burqa, les tenants de l’islamisme radical savourent une victoire idéologique et symbolique : celle de ramener le voile, étendard politique pourtant si rétrograde et si discriminant, au rang de simple vêtement et de banalité.
Cette polémique, au mieux inutile au pire irresponsable, démontre un manque flagrant de discernement politique et de connaissance des adversaires de notre République laïque. Nous avons affaire à des mouvements fondamentalistes qui se partagent les rôles entre les plus extrémistes et les pseudos réformateurs. Hier, le débat s’articulait entre le voile et la laïcité, aujourd’hui il s’articule entre la burqa et le voile devenu presque acceptable.
Nous sommes, donc, montés d’un cran.
Le voile, comme la burqa, comme le refus de la mixité dans les piscines, comme le refus de voir des femmes soignées par des médecins hommes…sont l’incarnation d’une même idéologie intégriste dont l’objectif est de détruire notre modèle de société libérale.
Il serait temps d’ouvrir les yeux et ne pas tomber dans le piège.
Il y aurait presque un parallèle à faire avec la situation en Iran où deux camps semblent s’affronter, celui de Ahmadinejad, jugé dangereux, et celui de Moussavi, jugé ouvert et plus tolérant. Or, il s’agit de deux faces d’une même pièce, d’une même idéologie…
C’est une quasi-défaite de la pensée… Pour faire accepter ce que l’on a, à juste titre refusé hier, les intégristes font de la surenchère dans les revendications et les aspirations.
Pour toutes ces raisons, je pense que le débat sur la burqa, tel qu’il se développe est absurde et hypocrite. Le combat se mène contre un modèle de société symbolisé par ces vêtements et ces revendications et non contre une burqa somme toute assez peu répandue.
- Absurde, parce que, pour lutter contre les extrémistes, les lois existent déjà et semblent être suffisantes.
- Hypocrite, parce qu’il permet à certains de s’exonérer de leur responsabilité d’élus de la république et de se donner bonne conscience alors que dans le même temps au niveau local ils participent au développement du communautarisme religieux.
Le seul message que nos élus doivent porter et défendre, c’est celui de nos valeurs essentielles, de notre identité.
Ils ne devraient pas se laisser enfermer dans une impasse politique, qui plus est par un député communiste M. Gerin, tendance politique qui a été complice au niveau local de l’implantation des mouvements religieux intégristes pendant des décennies.
Contact: Rachid Kaci
Président de la Droite Libre.
Auteur de « Comment peut-on être Français ? » aux éditions Larousse.
ladroitelibre@yahoo.fr
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