Lundi, 29 septembre 2008
Rachid Kaci: L'UMP devient un parti de notables
Par Rachid Kaci
dans Politique
à
14:28
PARIS, 23 septembre (Reuters) - Depuis que Nicolas Sarkozy n'est plus aux commandes, l'UMP devient un parti de "petits bourgeois" et occulte la question de la diversité, y compris sociale, chère au président, déplore un conseiller de l'Elysée.
Fondateur de "la droite libre", Rachid Kaci se présente donc aux primaires du parti présidentiel pour les régionales en Ile-de-France face à deux ministres, Valérie Pécresse et Roger Karoutchi, afin de relancer le débat et défendre son projet.
"Depuis le départ de Nicolas Sarkozy, l'UMP est devenu un parti de petits bourgeois déconnectés de la population française", estime Rachid Kaci dans une interview à Reuters.
"Le parti a besoin d'être relancé, de redevenir cet espace de débats, il a besoin de revivre, tout simplement", dit-il.
Conseiller à la présidence de la République sur les questions de diversité et de politique de la ville, il revient sur la douzaine de candidats de la diversité présentés aux municipales de mars 2008 dans des "villes imprenables" et sans avoir bénéficié du moindre soutien du parti.
Lui-même n'a pas réussi à ravir Nanterre, dans les Hauts-de-Seine, au Parti communiste et a été devancé au premier tour par une liste MoDem-Verts-PRG.
"Depuis, on note une disparition complète des candidats de la diversité, on nous a dégommés", assure Rachid Kaci.
Une situation qui illustre, selon lui, le climat général au sein d'un parti déserté par les militants, notamment ceux issus des classes populaires que Nicolas Sarkozy avait réussi à attirer à l'UMP pendant la campagne présidentielle. "Aujourd'hui, ces gens repartent", regrette-t-il.
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Dimanche, 28 septembre 2008
« VIVE LA CRISE ».
Par Gabriel Levy
à
17:09
Chronique de l’association des Contribuables d’Aubagne.
Gabriel Lévy
29 septembre 2008.
« Vive la crise » : c’était le titre d’une émission de télévision en février 1984 au cours de laquelle Yves Montand présentait un scénario catastrophe pour proposer ensuite l’ébauche de solutions d’avenir. La panoplie des mesures avait été jugée comme un moyen de « casser les acquis sociaux ».
Ce risque ne pouvant être écarté aujourd’hui, oublions de critiquer le Revenu de Solidarité active censé lutter contre le chômage, oublions les redondances des nombreuses mesures dites sociales comme le RMI et la PPE.
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Gabriel Lévy
29 septembre 2008.
« Vive la crise » : c’était le titre d’une émission de télévision en février 1984 au cours de laquelle Yves Montand présentait un scénario catastrophe pour proposer ensuite l’ébauche de solutions d’avenir. La panoplie des mesures avait été jugée comme un moyen de « casser les acquis sociaux ».
Ce risque ne pouvant être écarté aujourd’hui, oublions de critiquer le Revenu de Solidarité active censé lutter contre le chômage, oublions les redondances des nombreuses mesures dites sociales comme le RMI et la PPE.
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Par Ligne Droite
dans Politique
à
10:48
Cette page pourrait facilement être entièrement consacrée à ce qu’il est désormais de bon ton d’appeler « la crise financière ». En fait, la crise tout court serait plus approprié car on voit mal comment cette vague de fond pourrait ne pas se transformer en tsunami qui va submerger la planète entière. Que ce soit chez les particuliers, les entreprises ou les États, les grippe-sous, les pingres, les avares qui ont su garder des liquidités bien à l’abri s’en tireront le mieux. Et au premier rang la Chine qui est en partie responsable de cette crise en maintenant le Yuan à un niveau très faible, ce qui forçait les USA à pratiquer des taux d’intérêt très bas. La Chine va certes souffrir du ralentissement économique, mais avec des réserves de change de 1800 billions de dollars, elle garde un pouvoir d’investissement énorme. Il est certain que ce pays n’a pas envie d’être pour toujours le fournisseur du monde en jouets, en T.shirts ou en lait frelaté mais, comme ses trois astronautes en train de tourner dans l’espace le démontrent, a bien l’intention de rattraper son retard technologique et dispose des moyens de le faire, alors que l’Occident va devoir se serrer la ceinture.
Sans le vouloir peut-être, Nicolas Sarkozy a, dans son discours, mit l’accent sur le point sensible : Vivre à crédit est acceptable lorsqu’il s’agit d’investir pour l’avenir. Infrastructures pour un État, Bureaux et équipements pour une entreprise, logement ou voiture pour un particulier. Mais le crédit à la consommation et particulièrement pour financer des dépenses courantes comme l’État français en donne l’exemple depuis longtemps, c’est la fuite en avant qui mène droit au précipice.
Bien entendu nos gauchistes, Besancenot en tête, vont célébrer la mort du capitalisme. Encore que, si la lutte finale était vraiment terminée, cela sonnerait le glas de leur fond de commerce. Pourtant nous n’aurons jamais autant besoin d’esprit d’entreprise, d’initiative et de cette motivation que les régimes collectivistes étouffent sous la paperasse et la corruption. Une économie mieux régulée - en particulier la spéculation -, cela ne peut pas faire de mal. Mais l’économie planifiée, ne l’oublions pas, c’est ce qui entraîne une fabrique de clous à ne produire que des clous de dix centimètres parce qu’il en manquait l’année précédente et que les planificateurs centraux ont fixé des objectifs pour palier à cette carence. Entraînant la rupture de stock de tous les autres clous, suivie d’une loi obligeant les charpentiers à n’utiliser ensuite que des dix centimètres (histoire vraie).
La morale de cette anecdote, c’est qu’il faut se garder d’aller trop loin dans l’interventionnisme. Il ne s’agit pas de sous-estimer la gravité de la crise, mais les dirigeants de la planète auront toujours dans leurs décisions un temps de retard sur l’économie réelle. Ce ne sont pas de planificateurs dont nous avons besoin, mais de visionnaires. Une race beaucoup plus rare !
Sans le vouloir peut-être, Nicolas Sarkozy a, dans son discours, mit l’accent sur le point sensible : Vivre à crédit est acceptable lorsqu’il s’agit d’investir pour l’avenir. Infrastructures pour un État, Bureaux et équipements pour une entreprise, logement ou voiture pour un particulier. Mais le crédit à la consommation et particulièrement pour financer des dépenses courantes comme l’État français en donne l’exemple depuis longtemps, c’est la fuite en avant qui mène droit au précipice.
Bien entendu nos gauchistes, Besancenot en tête, vont célébrer la mort du capitalisme. Encore que, si la lutte finale était vraiment terminée, cela sonnerait le glas de leur fond de commerce. Pourtant nous n’aurons jamais autant besoin d’esprit d’entreprise, d’initiative et de cette motivation que les régimes collectivistes étouffent sous la paperasse et la corruption. Une économie mieux régulée - en particulier la spéculation -, cela ne peut pas faire de mal. Mais l’économie planifiée, ne l’oublions pas, c’est ce qui entraîne une fabrique de clous à ne produire que des clous de dix centimètres parce qu’il en manquait l’année précédente et que les planificateurs centraux ont fixé des objectifs pour palier à cette carence. Entraînant la rupture de stock de tous les autres clous, suivie d’une loi obligeant les charpentiers à n’utiliser ensuite que des dix centimètres (histoire vraie).
La morale de cette anecdote, c’est qu’il faut se garder d’aller trop loin dans l’interventionnisme. Il ne s’agit pas de sous-estimer la gravité de la crise, mais les dirigeants de la planète auront toujours dans leurs décisions un temps de retard sur l’économie réelle. Ce ne sont pas de planificateurs dont nous avons besoin, mais de visionnaires. Une race beaucoup plus rare !
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Marie-Ségolène au pays de Candide - par Ligne Droite www.lignedroite.fr
Par Ligne Droite
dans Politique
à
10:23
Coucou revoilà Marie Ségolène! Une semaine après le passage de Madonna au stade de France,
revoilà la madone au 17 millions de voix qui fait son Zénith.
Amusant symbole pour une ex-star à son crépuscule !
Difficile de dire à cette heure si le public s'est déplacé pour elle
ou pour les artistes... qu'elle est aussi!
Une sorte de Cène où elle serait un des apôtres actifs.... quelle mise en scène!
Retenons une déclaration qui laisse pantois: elle assume son programme... tiens donc... mais n'avait-elle pas déclaré qu'elle ne croyait pas en celui-ci...
A la façon de la grande famille du cinéma qui s'adore à mort, Marie-Ségo a invité tous ses amis et ses meilleurs ennemis.
Une artiste vous disais-je!!
Marie Ségo, aussi vite on s'en éprend plus vite on s'en repent !
Vite vite, qu'elle retourne au Frigo!
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Samedi, 27 septembre 2008
LA DIVERSITE FACE A LA REPUBLIQUE:La lutte contre les discriminations en panne?
Par Rachid Kaci
dans France
à
15:15
Statistiques ethniques, discrimination positive: la promotion de la diversité et la lutte contre les discriminations suscitent en République de nombreuses polémiques, à la mesure des injustices subies par les minorités et les communautés. Quatre ans après la mise en place de la Halde -la Haute autorité de lutte contre les discriminations et pour l’égalité- comment faire avancer la diversité en France? Ce débat, animé par Florent Latrive, réunit:
Blandine Kriegel, présidente du Haut Conseil à l’Intégration
Patrick Lozès, président du CRAN (Conseil réprésentatif des associations de noires de France)
Rachid Kaci, conseiller pour la diversité et la politique de la ville de Nicolas Sarkozy
Un débat organisé à l’occasion du forum Diversité 2008, dont Libération est partenaire, qui se déroule à la Villette, à Paris, les 27 et 28 septembre.
Ecouter le débat
Jeudi, 25 septembre 2008
N'en déplaise à Dany Cohn-Bendit, les écologistes libéraux existent!
Par Pierre-Gilles Tronconi
dans Ecologie
à
15:35
Daniel Cohn-Bendit, associé à José Bové et aux Verts et adoubé par Nicolas Hulot, a annoncé son intention de présenter une liste aux élections européennes de 2009 avec l'ambition de rassembler "toutes les chapelles de l'écologie politique".Dany le Rouge, qui avec les années s'est recouvert d'une couche verte, et Cécile Duflot, la très discrète présidente des Verts, l'affirment: leur plus petit dénominateur commun, c'est "l'anti-libéralisme".
Au moins le fond de leur entrepris est clair: leur principale préoccupation est le recyclage des vieilles lunes marxistes du siècle dernier.
Pour ce qui est de leur conception de l'Union européenne, on comprend bien que cela ne fasse pas partie de leur credo tant les positions de M. Cohn-Bendit et de M.Bové sont éloignées.
Quelle escroquerie avec une telle profession de foi de vouloir rassembler les écologistes!
Passés sous silence les écologistes libéraux et réalistes issus d'Ecologie bleue avec Patrice Hernu, de Génération écologie fondée par Brice Lalonde ou même de Cap 21 derrière Corinne Lepage!
Oublieraient-ils l'action du Président Chirac puis de Nicolas Sarkozy pour une vértable prise en compte de l'écologie après les années d'inaction de la gauche?
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Mardi, 23 septembre 2008
Pour une taxation sur la durée de détention d’un actif
Par Constant Rémond
dans Economie
à
17:33
La récente crise financière américaine relance le débat du rôle de l'Etat dans l'économie. Comme à chaque évènement grave occupant la scène médiatique, cette crise spectaculaire suscite des commentaires parfois extrêmes : certains se réjouissent d'une prétendue faillite du libéralisme, d'autres relativisent en remarquant que le libéralisme ressemble à un être vivant dont les accès réguliers de fièvre permettent précisément de purger les excès.
Malgré ces divergences, un consensus apparaît dans l'opinion publique : l'Etat, loin de jouer la passivité comme lors de la crise de 1929, doit conserver un rôle d'arbitre et de régulateur de l'économie financière. Ce rôle se décline en deux actions majeures : la sécurité financière et le maintien du lien organique unissant économie financière et économie réelle, ce dernier point alimentant l'idée d'une taxation inversement proportionnelle à la durée de détention d'un actif.
Malgré ces divergences, un consensus apparaît dans l'opinion publique : l'Etat, loin de jouer la passivité comme lors de la crise de 1929, doit conserver un rôle d'arbitre et de régulateur de l'économie financière. Ce rôle se décline en deux actions majeures : la sécurité financière et le maintien du lien organique unissant économie financière et économie réelle, ce dernier point alimentant l'idée d'une taxation inversement proportionnelle à la durée de détention d'un actif.
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Dimanche, 21 septembre 2008
Du coté de chez Bayrou par Antoine Servel de Cosmi, Ligne Droite
Par Ligne Droite
dans Politique
à
09:56
Notre ami François Bayrou nous épatera toujours : Sans doutes et sans troupes, il part à l'assaut de l'Élysée, se définissant comme le seul opposant à Nicolas Sarkozy ! Rien que ça ! Sans complexe le Béarnais! Non seulement il ne manque pas d'air mais en plus il ne manque pas d'idées ! Jugez en plutôt.
Paria à droite il tend la main au PS, sa nouvelle idole!
Mais les idylles sont brèves à gauche qui lui fait non de la tête, sorte de bras d'honneur bien élevé et bien enlevé!
S'il compte récupérer à gauche ce qu'il a perdu à droite, il se met le doigt dans l'œil !
Avec un tel opposant, le Chef de l'État peut dormir sur ses deux oreilles en se remémorant ce fameux adage (modernisé pour l'occasion):
Bayrou, c'est comme les girouettes, il se fixera quand il rouillera!
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Samedi, 20 septembre 2008
Merci, Monsieur le Président!
Par Pierre-Gilles Tronconi
dans Ecologie
à
16:31
C'est, quoiqu'en pensent un certain nombre de mes amis écologistes qui ont fait du Grenelle de l'environnement l'alpha et l'oméga de toute réflexion sur le sujet, une excellente nouvelle, en particulier pour l'avenir de la planète.
En effet, au moment où le thème de la baisse du pouvoir d'achat est ressenti par les Français comme leur souci numéro un, est-il raisonnable d'alourdir encore la barque?
Souhaite-t'on vraiment donner de l'écologie, comme c'est quelquefois le cas, l'image d'une idéologie pour bobos aisés?
Ce n'est en tout cas pas le sens de mon combat, ni au sein du réseau Ecologie bleue ni avec mes amis de la Droite libre.
Nous souhaitons au contraire poser les bases d'une écologie populaire, positive et dont le message ne soit pas une culpabilisation incessante, notamment à l'égard de nos concitoyens les moins favorisés.
Je suis cependant convaincu qu'il faut aller vers une fiscalité verte, d'autant que les solutions alternatives existent et cela à l'intérieur du cadre fixé par le Président d'un refus d'augmentation de la fiscalité globale.
L'idée d'une taxe-carbone, qui a été rapidement abandonnée, intégrée à la TVA, comme l'a récemment rappelé Patrice Hernu, est une des pistes à creuser.
En tout cas, pour avoir imposé l'idée que la politique écologique ne peut se concevoir qu'en interaction avec l'ensemble des autres secteurs de l'action gouvernementale et non comme un gadget un peu à la mode:
Merci, Monsieur le Président!
Dimanche, 14 septembre 2008
L’actualité de la semaine, vue par Ligne Droite : www.lignedroite.net
Par Ligne Droite
dans Politique
à
10:24
La tempête tropicale « Edvige » a frappé la France cette semaine, obligeant Nicolas 
Sarkozy à intervenir avant qu’elle ne devienne un cyclone. Les Français se sentent tous des coupables en puissance et, s’ils se fichent de beaucoup de choses, ils n’aiment pas être fichés.
Ceci dit les socialistes qui jouent les vierges effarouchées ne manquent pas d’aplomb ; eux qui ne lésinaient pas sur les écoutes téléphoniques lorsqu’ils étaient aux affaires. De quoi ne seraient-ils pas capables avec la technologie d’aujourd’hui ?
Pendant ce temps, les vrais ouragans se succèdent aux Caraïbes. Gustav, puis Hanna ont fait des dégâts mais sont arrivés très atténués sur les côtes américaines, donnant quand même l’occasion aux candidats pour la Maison Blanche de dire leurs craintes et leur compassion.
Le dernier en date, Ike, a même eu la bonne idée de frapper le Texas, fief de Bush, sans doute pour satisfaire les 80% de Français qui disent préférer Obama à Mac Cain. Ces Français qui ne peuvent pas comprendre l’unité qui s’est faite autour de la célébration du septième anniversaire des attentats de 2001. Nine eleven est devenu le symbole de la lutte américaine contre le terrorisme, une lutte qui transcende les clivages politiques. Quel que soit l’élu, il retirera des troupes d’Irak pour les envoyer en Afghanistan, voire au Pakistan. Mais il n’abandonnera pas la bataille.
A en croire les médias de gauche, Nicolas Sarkozy, qui ne peut décidément rien faire de bien, a commis un crime de lèse laïcité en allant accueillir Benoît XVI à Roissy. Cette laïcité qu’il a l’impudence de qualifier de « positive ». Ces bruissements du microcosme ont été étouffés par les vivats de centaines de milliers de fidèles qui sont venu voir et écouter le Pape pendant sa visite en France. Nous avons pu admirer en passant les belles images du Collège des Bernardins, magnifiquement restauré.

Sarkozy à intervenir avant qu’elle ne devienne un cyclone. Les Français se sentent tous des coupables en puissance et, s’ils se fichent de beaucoup de choses, ils n’aiment pas être fichés.
Ceci dit les socialistes qui jouent les vierges effarouchées ne manquent pas d’aplomb ; eux qui ne lésinaient pas sur les écoutes téléphoniques lorsqu’ils étaient aux affaires. De quoi ne seraient-ils pas capables avec la technologie d’aujourd’hui ?
Pendant ce temps, les vrais ouragans se succèdent aux Caraïbes. Gustav, puis Hanna ont fait des dégâts mais sont arrivés très atténués sur les côtes américaines, donnant quand même l’occasion aux candidats pour la Maison Blanche de dire leurs craintes et leur compassion.
Le dernier en date, Ike, a même eu la bonne idée de frapper le Texas, fief de Bush, sans doute pour satisfaire les 80% de Français qui disent préférer Obama à Mac Cain. Ces Français qui ne peuvent pas comprendre l’unité qui s’est faite autour de la célébration du septième anniversaire des attentats de 2001. Nine eleven est devenu le symbole de la lutte américaine contre le terrorisme, une lutte qui transcende les clivages politiques. Quel que soit l’élu, il retirera des troupes d’Irak pour les envoyer en Afghanistan, voire au Pakistan. Mais il n’abandonnera pas la bataille.
A en croire les médias de gauche, Nicolas Sarkozy, qui ne peut décidément rien faire de bien, a commis un crime de lèse laïcité en allant accueillir Benoît XVI à Roissy. Cette laïcité qu’il a l’impudence de qualifier de « positive ». Ces bruissements du microcosme ont été étouffés par les vivats de centaines de milliers de fidèles qui sont venu voir et écouter le Pape pendant sa visite en France. Nous avons pu admirer en passant les belles images du Collège des Bernardins, magnifiquement restauré.
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Vendredi, 12 septembre 2008
Le Grenelle de l'Environnement a bon dos.
Par Patrice Hernu
dans Ecologie
à
15:19
Le Grenelle de l'Environnement est-il en passe de prendre la place du petit livre Rouge ? Dès qu'une association ou un ministère veut faire passer une mesure qui a le goût de l'écologie et du développement durable, pour peu qu'un "pékin" fasse mine de la contester, immédiatement, il se voit rétorquer : "Mais, c'est dans les engagements du Grenelle de l'Environnement". Tout y passe. Ainsi le programme éolien. Ainsi le bonus-malus en sus et place d'une taxe carbone sous le prétexte que "la France ne serait pas prête à accepter une vraie fiscalité environnementale". C'est peut-être parce que les français en ont reçu une fausse idée pour avoir entendu dire et redire par les nouveaux prêtres qu'il faudrait taxer jusqu'à ce que mort s'en suive ! S'il y a des écologistes pour croire que le retour à la gabelle et à l'octroi sont le signe du progrès fiscal sous le signe de l'environnement, j'y vois plutôt le signe que l'écologie est devenue l'auberge espagnole du prêt à penser. La fiscalité a besoin de lisibilité, de transparence, de perennité et d'efficience. Et donc de simplicité. Or,le bonus-malus n'est simple que lorsqu'on l'institue. La première année. Avec le temps, cela se complique. Ce n'est donc pas "durable". Le bonus-malus qu'avait déjà tenté Serge Lepeltier avec le succès que l'histoire a retenu -cela lui a coûté son Ministère - n'a en fait rien d'écologique. A l'instar des dispositifs proposés par Alain Juppé en son temps, il est une manière d'enrayer la baisse des ventes automobiles ou de les encourager et certainement pas une façon d'encourager la voiture propre de demain ! Sous couvert de favoriser les basses consommations, c'est la consommation de pétrole qui est encouragée.
Cette mesure, comme le chèque transport qui aura le même effet, est peut-être nécessaire pour accompagner la crise. Nul ne prétend sérieusement le contraire même si cela mériterait discussion. Cela fait partie des contradictions intrinsèques de la situation actuelle faute de vraie régulation internationale du prix du carbone. Mais, la faire passer comme une conséquence du Grenelle de l'Environnement est une imposture. Envisager de la généraliser, c'est tout simplement abdiquer la volonté affichée au départ par Nicolas Sarkozy - que nous avions approuvée - d'instiller de l'écologie de manière transversale dans toute la fiscalité sans augmenter celle-ci ni coûter à la collectivité, ce qui à terme revient à l'augmenter. Par exemple en transformant une part de la TVA en taxe sur le carbone ajouté (ou incorporé) ce qui aurait le mérite de désindexer une part de l'effet de l'inflation qui repart. C'est préférer le prix administré - et donc bureaucratique- à l'effort qui devrait être premier d'aller vers un prix de marché qui reflète la bonne direction.
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Mercredi, 10 septembre 2008
La France n’est pas rentrée dans le 21éme siècle! Par J.L.J di Costanzo
Par Jérôme di Costanzo
dans France
à
10:40
Cela apparaît comme une évidence, en parcourant la toile Internet francophone, où l’on se traite abondamment de fasciste, de stalinien, de collabo, de nazi, de colonisateur, de pétainiste, voire d’esclavagiste, ou de neo-cons, etc.… À savoir, un fatras de dénominations et de termes datant du siècle dernier.
Les Français ne sont pas rentrés dans le 21éme siècle.
On se déclarera ainsi « Résistant », à tout ou à n’importe quoi où à quelque épouvantail décharné datant au moins de 30 ans. Estampillant les sites de photos de De Gaulle, d’un Che Guevara ou bien pour faire plus lettré d’un Voltaire, on se revendiquera de l’esprit de 1968, de la France libre et combattante, ou bien des Lumières.
Des sésames de la mémoire! On placardera sur les écrans ces poncifs magiques tels que : Laïcité, Tolérance, Résistance, Liberté d’expression et Vérité. On se proclamera, non sans fierté et buste bombé « anti » quelque chose de totalitaire, seul contre tous, et contre la pensée unique et le politiquement correct . Cocorico !
C’est le panthéon-bazar des idées d’un modernisme moribond, et l’on s’y battra, becs et ongles , pour la préservation de ces valeurs passées .
Que cela se sache : rien de nouveau ne sera dit au 21éme siècle !
Ce constat ne se limite pas au net, la France vit dans le passé et cultive d’une manière névrotique sa nostalgie. Commençons l’inventaire de cette brocante.
Les Français ne sont pas rentrés dans le 21éme siècle.
On se déclarera ainsi « Résistant », à tout ou à n’importe quoi où à quelque épouvantail décharné datant au moins de 30 ans. Estampillant les sites de photos de De Gaulle, d’un Che Guevara ou bien pour faire plus lettré d’un Voltaire, on se revendiquera de l’esprit de 1968, de la France libre et combattante, ou bien des Lumières.
Des sésames de la mémoire! On placardera sur les écrans ces poncifs magiques tels que : Laïcité, Tolérance, Résistance, Liberté d’expression et Vérité. On se proclamera, non sans fierté et buste bombé « anti » quelque chose de totalitaire, seul contre tous, et contre la pensée unique et le politiquement correct . Cocorico !
C’est le panthéon-bazar des idées d’un modernisme moribond, et l’on s’y battra, becs et ongles , pour la préservation de ces valeurs passées .
Que cela se sache : rien de nouveau ne sera dit au 21éme siècle !
Ce constat ne se limite pas au net, la France vit dans le passé et cultive d’une manière névrotique sa nostalgie. Commençons l’inventaire de cette brocante.
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Mardi, 9 septembre 2008
Plomb dans l'eau: il faut résister!
Par Pierre-Gilles Tronconi
dans Ecologie
à
09:35
D'autres que nous ont le même souci de vérité.
C'est pourquoi, je porterai régulièrement à votre connaissance les textes qui me paraissent intéressants de ces promoteurs d'une écologie libre.
Libre de tout a-priori idéologique, libre de toute soumission aux tabous "écologiquement corrects".
Je commencerai aujourd'hui par un texte de M. Dominique Garrigues, Président de l'Institut européen pour un gestion raisonnée de l'environnement.
Plomb dans l'eau du robinet: Une protection irraisonnée et coûteuse
Parmi les charges financières qui pèsent sur les propriétaires immobiliers, il faut distinguer celles qui sont justifiées, et les autres... La question des canalisations en plomb et de leur changement figure dans cette 2e catégorie.
1. La réglementation en vigueur
De cet excès, un des cas le plus probant semble être celui du plomb dans l'eau du robinet : la réglementation actuellement en vigueur (décret n° 2001-1220 du 20 décembre 2001 - J.O. du 22 décembre 2001) prévoit que la teneur en plomb de l'eau ne devra pas dépasser 10 microgrammes (µg) par litre en 2013 (au lieu d'une limite de 25 µg/1 depuis 2003), et que, pour cela, il faudra remplacer tous les tuyaux en plomb dans les habitations individuelles ou les immeubles collectifs. La charge financière pour les propriétaires français est estimée à la somme considérable de 10 milliards d'euros. Devant un tel chiffre, une réaction logique est de réclamer des éléments de justification. Pourquoi faut-il abaisser la quantité du plomb dans l'eau ? Parce que ce métal est toxique.
Mais pourquoi 10 µg/I ? De nombreux spécialistes considèrent que 25 µg seraient suffisants et ne nécessiteraient pas le remplacement des canalisations en plomb.
Cette réglementation est issue d'une directive européenne de 1998, transposée en droit français par le décret de 2001 susvisé (directive 98/83 CE du Conseil du 3 novembre 1998 - J.O.C.E. du 5 décembre 1998).
La Commission et le Parlement européen avaient adopté ce taux de 10 µg par litre en reproduisant, sans changement, la « valeur guide » donnée par l'Organisation Mondiale de la Santé (OMS).
Le plomb est un produit dangereux pour la santé, notamment pour les jeunes enfants : « L'enfant présente une sensibilité particulière au plomb, même pour de faibles doses où des troubles du développement neurocomportemental interviennent, avec altération du quotient intellectuel. » (Secrétariat d'Etat à la Santé-Juin 1998).
Ceci étant, les spécialistes soulignent que la source principale d'exposition au plomb, en France aujourd'hui, réside dans les peintures des anciens logements dégradés, dont les petits enfants peuvent avaler des écailles.
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Lundi, 8 septembre 2008
Le mot d'Antoine Servel de Cosmi - Animateur de "Ligne Droite"
Par Ligne Droite
dans France
à
23:49
A chaque élection présidentielle, il y a sans doute une part de rêve ou de 
naïveté de vouloir confier à celui qui semble le plus en capacité la direction
du pays pour les 5 prochaines années.
« Je ne vous trahirai pas, je ne vous décevrai pas », telles sont les paroles
qui peuvent résonner dans nos têtes parmi d'autres formules qui semblaient
avoir disparues des discours de son prédécesseur.
Le mot « rupture » est apparu comme un slogan, une marque de fabrique pour casser
le cercle peu vertueux du passé.
Malgré quelques erreurs de forme bien légères, mais moquées par les petits princes qui nous informent, les 18 mois écoulés ne sont pas franchement des motifs de divorce entre son électorat et le Chef de l'État. La tendance semble toujours de vouloir moins confisquer à ceux qui entreprennent, car eux seuls ont la capacité de créer de la richesse, donc de l'emploi.
Le profil atypique du Président semble être la garantie de cette politique bien que son entourage, les cabinets et l'administration, restent d'une culture étatique peu encline à faire confiance à la responsabilité individuelle.
L'entrée de l'État dans le capital des Chantiers de l'Atlantique, de ce point de vue, est une très mauvaise nouvelle. Alors que la concurrence est européenne et mondiale, la suppression de l'ISF aurait été un vrai signal d'une rupture qui ne s'arrêtait pas au verbe et Madame Lagarde a raison de vouloir atténuer ses effets nocifs. L'Allemagne et l'Espagne ont abrogé cet impôt qu’il reste poli de nommer imbécile!
Au lieu de cela, l'ouverture est devenu un leitmotiv ; plus pour briser l'opposition que pour la construction d'un projet homogène.
Que des personnalités de tous les horizons rejoignent le gouvernement est une excellente idée quand les ralliés suivent la stratégie présidentielle qui semblait tourner le dos à un socialisme teinté de revanche sociale, voire de jalousie cachée.
Il semblerait qu'avec le financement du RSA, on se contente de rajouter un impôt supplémentaire comme s'ils n'étaient pas assez nombreux... et pour quel résultat : la dette et le PIB aux montants abyssaux paraissent ne pas affoler nos dirigeants.
S'il s'agit d'une bonne idée (parce qu'elle serait de gauche), alors la base électorale de Nicolas Sarkozy va être ébranlée ; s'il s'agit d'une manœuvre pour déstabiliser l'opposition, on se retrouverait dans une cuisine politicienne inacceptable.
En l'absence de rendez-vous électoraux d'envergure dans les prochains mois, on n'ose croire que sa réélection comme Chef de l'État soit sa profonde motivation. Espérons que ce coup de barre à gauche annonce des réformes fondamentales très vigoureuses pour 2009, comme la refonte de la carte administrative française qui devrait alléger le coût de fonctionnement du pays.
Les nombreux élus locaux pour qui l'intérêt général est la raison de leur engagement le comprendront facilement...
Le maintien du cap des réformes ne peut se permettre des pauses électoralistes, c'est la raison pour laquelle les électeurs de la droite et du centre doivent maintenir la pression avec, au premier rang, nos « plumes » de Ligne Droite.
Il y va de l'avenir de notre nation et de la réélection de celui qui ne doit pas oublier ceux qui l'ont fait
« roi ».

naïveté de vouloir confier à celui qui semble le plus en capacité la direction
du pays pour les 5 prochaines années.
« Je ne vous trahirai pas, je ne vous décevrai pas », telles sont les paroles
qui peuvent résonner dans nos têtes parmi d'autres formules qui semblaient
avoir disparues des discours de son prédécesseur.
Le mot « rupture » est apparu comme un slogan, une marque de fabrique pour casser
le cercle peu vertueux du passé.
Malgré quelques erreurs de forme bien légères, mais moquées par les petits princes qui nous informent, les 18 mois écoulés ne sont pas franchement des motifs de divorce entre son électorat et le Chef de l'État. La tendance semble toujours de vouloir moins confisquer à ceux qui entreprennent, car eux seuls ont la capacité de créer de la richesse, donc de l'emploi.
Le profil atypique du Président semble être la garantie de cette politique bien que son entourage, les cabinets et l'administration, restent d'une culture étatique peu encline à faire confiance à la responsabilité individuelle.
L'entrée de l'État dans le capital des Chantiers de l'Atlantique, de ce point de vue, est une très mauvaise nouvelle. Alors que la concurrence est européenne et mondiale, la suppression de l'ISF aurait été un vrai signal d'une rupture qui ne s'arrêtait pas au verbe et Madame Lagarde a raison de vouloir atténuer ses effets nocifs. L'Allemagne et l'Espagne ont abrogé cet impôt qu’il reste poli de nommer imbécile!
Au lieu de cela, l'ouverture est devenu un leitmotiv ; plus pour briser l'opposition que pour la construction d'un projet homogène.
Que des personnalités de tous les horizons rejoignent le gouvernement est une excellente idée quand les ralliés suivent la stratégie présidentielle qui semblait tourner le dos à un socialisme teinté de revanche sociale, voire de jalousie cachée.
Il semblerait qu'avec le financement du RSA, on se contente de rajouter un impôt supplémentaire comme s'ils n'étaient pas assez nombreux... et pour quel résultat : la dette et le PIB aux montants abyssaux paraissent ne pas affoler nos dirigeants.
S'il s'agit d'une bonne idée (parce qu'elle serait de gauche), alors la base électorale de Nicolas Sarkozy va être ébranlée ; s'il s'agit d'une manœuvre pour déstabiliser l'opposition, on se retrouverait dans une cuisine politicienne inacceptable.
En l'absence de rendez-vous électoraux d'envergure dans les prochains mois, on n'ose croire que sa réélection comme Chef de l'État soit sa profonde motivation. Espérons que ce coup de barre à gauche annonce des réformes fondamentales très vigoureuses pour 2009, comme la refonte de la carte administrative française qui devrait alléger le coût de fonctionnement du pays.
Les nombreux élus locaux pour qui l'intérêt général est la raison de leur engagement le comprendront facilement...
Le maintien du cap des réformes ne peut se permettre des pauses électoralistes, c'est la raison pour laquelle les électeurs de la droite et du centre doivent maintenir la pression avec, au premier rang, nos « plumes » de Ligne Droite.
Il y va de l'avenir de notre nation et de la réélection de celui qui ne doit pas oublier ceux qui l'ont fait
« roi ».
LE REVENU DE SOLIDARITE ACTIVE (RDA) : "Rouge, impair, passe et manque".
Par Gabriel Levy
à
12:18
Chronique de l’Association des Contribuables d’Aubagne
Gabriel Lévy
08 Septembre 2008
Rouge ? Non, seulement rose, car cette mesure figurait dans le programme de Madame Royale.
Le RSA, d’inspiration socialiste, mis en musique par une personnalité socialiste au sein d’un gouvernement de droite, le paradoxe n’est qu’apparent. Il était en gésine dès la constitution de ce gouvernement, et nous savions que « l’ouverture créerait des courants d’air ».
Impair, car nous assistons au courroux des électeurs de droite, non pas tant sur le principe, mais au sujet du financement. Plus de 6 millions de Français ont été incités, depuis de nombreuses années, à conforter leur future retraite en souscrivant des contrats d’assurance-vie. Or, les intérêts perçus sont de l’ordre de 4% brut, diminués de 12,1 % compte tenu de cette nouvelle taxe, diminués aussi de l’ISF pour 500.000 d’entre eux, et affectés d’une dépréciation monétaire de 3 %. Autant dire que le revenu que l’on va taxer est en pratique négatif. Absurde et malhonnête !
Mille et une autre recettes pouvaient être trouvées (1). Mais surtout demandons-nous quelles ont été les économies réalisées par le gouvernement. Les dépenses de prestige ? Notre politique étrangère prodigue en conférences internationales, ainsi qu’en subventions « qui ne profitent jamais directement aux habitants des pays bénéficiaires » (2) ?
Gabriel Lévy
08 Septembre 2008
Rouge ? Non, seulement rose, car cette mesure figurait dans le programme de Madame Royale.
Le RSA, d’inspiration socialiste, mis en musique par une personnalité socialiste au sein d’un gouvernement de droite, le paradoxe n’est qu’apparent. Il était en gésine dès la constitution de ce gouvernement, et nous savions que « l’ouverture créerait des courants d’air ».
Impair, car nous assistons au courroux des électeurs de droite, non pas tant sur le principe, mais au sujet du financement. Plus de 6 millions de Français ont été incités, depuis de nombreuses années, à conforter leur future retraite en souscrivant des contrats d’assurance-vie. Or, les intérêts perçus sont de l’ordre de 4% brut, diminués de 12,1 % compte tenu de cette nouvelle taxe, diminués aussi de l’ISF pour 500.000 d’entre eux, et affectés d’une dépréciation monétaire de 3 %. Autant dire que le revenu que l’on va taxer est en pratique négatif. Absurde et malhonnête !
Mille et une autre recettes pouvaient être trouvées (1). Mais surtout demandons-nous quelles ont été les économies réalisées par le gouvernement. Les dépenses de prestige ? Notre politique étrangère prodigue en conférences internationales, ainsi qu’en subventions « qui ne profitent jamais directement aux habitants des pays bénéficiaires » (2) ?
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