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Jeudi, 24 avril 2008

“John Wayne, American.”

Par Jérôme di Costanzo dans Culture à 11:05
Jérôme L.J di Costanzo.uk

By the Captain Nathan Cutting Brittles, United States Cavalry , Fort Stark.

Article traduit par Jérôme L.J di Costanzo, correspondant à Londres pour "Sur Le Ring."

“You ask me why I Love Her?
I've a million reasons why:
My Beautiful America,
Beneath God's wide, wide sky.”

L’Amérique, pourquoi je l’aime? En partie à cause de John Wayne.

L’icône absolue, Winchester posée sur l’épaule, l’autre main reposant sur le colt, un déhanchement caractéristique, une chemise US cavalry à  double breasted , foulard de préférence jaune autour du cou, gilet en cuir râpé, Denim Trousers, aux revers retroussés par-dessus et non cousus, et Mexican’s boots. Le Stetson à bordure avant relevé par les chevauchées dans les plaines. Un ciel rouge et or en guise d’écrin, That’s my Duke !

"I would like to be remembered, well . . . the Mexicans have a phrase, 'Feo fuerte y formal'. Which means he was ugly, strong and had dignity." John Wayne.

Laid, fort, et qui a de l’allure, c’est bien lui. Une souplesse dans l’allure, malgré ses 6 pieds de long et ses plus de 100 kilos. Un physique, à priori, qui lui aurait permis de jouer Frankenstein  c’est un paradoxe ambulant ! Une démarche à la légèreté d’équilibriste, tout en  affirmant à chaque pas une force de détermination absolue. Une capacité de bouger sur l’écran, Il fit de la mort de Davy Crockett,  dans son « The Alamo », une véritable chorégraphie sur un « El Degüello » pathétique et une dextérité de prestidigitateur. Une winchester 75, que l’on arme en faisant basculer la crosse en avant pour la ramener d’un coup de poignet et mettre en joue. Colt 45 encore fumant, que l’on fait tournoyer autour de son index, avant de le plonger, tel un acrobate virevoltant entre deux trapèzes, dans l’étui en cuir de son ceinturon.  Easy! Dick Head!

"I never trust a man that doesn't drink":  John Wayne. Le caractère est entier et viril, pas de sensiblerie, droit, parfois injuste, dur, mais il sait se corriger. Il boit du Whiskey à la bouteille comme un irlandais et ne rechigne pas, après une épopée dans le désert, sur une bière fraîche (cf.: Three Godfathers). Il retire son chapeau devant les maîtresses d’école du village ou autre matrone de l’Ouest, le tenant à deux mains sur son ventre tout en  soutenant un regard craintif. Un enfant de pionnier à l’éducation sommaire avec à la base une morale solide. Pour rattraper une danseuse de Saloon, il lancera tel un lasso son bras autour des hanches de la rebelle au tempérament de feu, pour la ramener vers lui, afin de l’étreindre et l’embrasser. L’amazone feindra la résistance et cela pour mieux succomber, le baiser n’en sera que plus passionné.

N’essayez pas d’humilier John Wayne, il vous interrogera de son regard clair pour savoir si vous voulez que l’on règle cela d’Homme à Homme. Primordial « fight club », la Baston de saloon est l’opportunité pour tout tempérament viril, d'éprouver leur mâle condition, à coups de chaises défoncées et de bouteilles cassées sur le crâne, afin d’y célébrer pugilat terminé une fraternité de combat alcoolisée, salvatrice et sublimante, acquise à coups de poing.

Un  « John Wayne ». Ce soir on se fait un « John Wayne », l’expression est rentrée quasiment dans les mœurs. Cela fait de l’acteur américain un des rares interprètes, avec Bogart peut être,  avec lequel, juste par un patronyme, on qualifie le genre du film.

Sauf si vous avez eu une enfance culturellement défavorisée avec des parents à l’esprit étroit caractérisant les rejetons psycorigidement de « gôche » de mai 68 et qui ne voyaient en lui qu’un raciste, macho, reac, représentant de l’impérialisme américain. Si aujourd’hui vous militez dans une association alter mondialiste, ce qui est culturellement limité, vous ne pouvez vous empêcher malgré tout d’admirer et d’aimer cet acteur qui incarna durant plus de cinquante ans, à l’écran, l’idéal Américain. Pour expliquer le titre. A sa mort, le Duke a été décoré de la médaille d’Or du Congrès. Maureen O’hara, sa femme dans « the Quiet Man », plaidera sa cause, elle demandera qu’au dos de la décoration soient marqués ces simples mots, dans la pure tradition du mythe du « common man »: John Wayne, American

Monuments Valley

"When people say a John Wayne picture got bad reviews, I always wonder if they know it's a redundant sentence, but hell, I don't care. People like my pictures and that's all that counts»: John Wayne.

Une carrière monumentale de plus de 140 films à son actif, avec au moins 100 dans le rôle principal, parmi lesquels des bons, des mythiques, des « musts » et aussi de beaux navets.

« Stage coach » (1939), de John Ford,  affirme le jeune acteur, de western, jusque-là de série B, comme le Cow-boy d’Hollywood. Pour l’anecdote ce western fut le film de chevet du jeune Orson Welles quand il prépara « Citizen Kane ». Des Westerns mythiques jalonnent sa carrière : « Red River » avec Montgomery Cliff en 1948, la même année, une allégorie sur le massacre de Little Big Horn, en co-star avec Henry Fonda, « Fort Apache ». Toujours en 1948,  avec les « three Godfathers », John Ford nous fait revisiter le Nouveau Testament. L’année suivante, ce dernier vient compléter son épopée de l’US cavalry par « She wore a Yellow Ruban », triptyque achevé avec « Rio Grande » en 1950.

En 1956, « the Seachers », le western des Westerns, qui amalgame à la fois la guerre de sécession, la vie des pionniers de l’Ouest et la question Indienne, est un incontestable chef d’œuvre, qui en toute humilité nous annonce un Bergman et un Godard.

En réponse au « Cryptocommuniste » « Hight Noon », de 1959,  Howard Hawks réalise « Rio Bravo ». Le Duke incarne le désormais « cliché », Sheriff John T Chance. Il s’ensuivit les « Horses Riders », sous la direction de John Ford encore avec William Holden. En 1960, Le Duke, réalise, produit et joue, « The Alamo », il y incarnera le « King of the wild frontière » et the « Coach » John Ford viendra le conseiller sur le tournage. Deux  ans plus tard, encore une collaboration géniale avec le « borgne irlandais », « the Man who kill Liberty Valance », les deux « shootists » ont fait mouche : une fable moderne sur la relation entre l’état de droit et la force. C’est aussi à cette époque que le style commence à s’essouffler. Malgré cela, Wayne continue dans le genre et bien que celui-ci devienne désormais obsolète à Hollywood.

The Ultimate Westerns: 1969, «True Grit », un Oscar.72. « the Cow-boys » ou la mort annoncée du « père Fondateur », tué dans le dos en plein milieu du film par une sorte de Néo-Cow-boy Hippys, incarné par Bruce Dern. Ce dernier aura sa carrière brisée par cette interprétation, il restera l’Homme qui tua John Wayne. Vint ensuite « Rooster Cogburn » où il reprend son rôle de Sheriff alcoolique de « True Grit », au côté d’une Katharine Hepburn. Les critiques diront qu’il s’agit d’un remake à la sauce western « d’ African Queen ». Enfin, le testament quasi autobiographique de Don Siegel : The Shootist en 1976.

Il y a une Sainte Tribu du Western, dont John Ford est le patriarche, composée d'acteurs  et d'actrices, spécialistes du genre, comme les éternels serviteurs du western. On peut citer en exemple: Ben Johnson  (une référence à un auteur contemporain de Shakespeare) , Harry Carrey Junior, George O’Brian, un Lee Marvin qui deviendra une star, Pedro Armanendariz, Strother Martin, ainsi que l’ascétique Hank Worden et Royal Dano, les faces récurrentes du genre. N’oublions pas les femmes de l’Ouest éternel, Maureen O’hara, Joanne Dru, Olive Carrey, Claire Trevor, Dallas dans « Stage coach », Mildred Natwick, la matrone de l’Ouest, et Vera Miles….

Bien que ses états de service militaire soient quelque peu légers, il incarnera aussi bien le GI que le cow-Boy. Durant la guerre il participe à l’effort de guerre avec, « the Flying Tigers », « Reunion in France » pour 1942, puis « The Fighting Seabees »  et de « Back to Bataan”. 1949, c’est l’Icône du Marines qui apparaît dans le mythique  « Sands of Iwo Jima ». 51 « Operation Pacific » et le « Flying leathernecks ». 1957, « The Wings of the Eagles », où il interprète le père de l’aéronavale américaine. Enfin 1962, « the Longest Day », le fait sortir de la campagne du Pacifique et des tenues « Duck Camo  &  Herringbone USMC » pour immortaliser le Para Américain du « D day » de Ste Mère L’Eglise. 1968, sa deuxième réalisation et dernier film de guerre, le scandaleusement reac « The Green Berets » sur le Viet Nam.

Des films  hors genre aussi, comme « the Quiet Man », fable irlandaise romantique de John Ford, le regard idéalisé de la diaspora Irlando-Americaine sur leur pays d’Origine. « Hatari » en 1962, une bonne occase pour s’offrir un Safari payé par la production. « Donovan’s Reef », le dernier Wayne/Ford de 1963, une autre opportunité encore, là, pour aller se saouler à Tahiti au frais de  la prod. Des policiers, les versions Wayne de « Dirty Harry », « McQ » et « Brannigan » dans les années 70. Notons sa participation au film «  la plus grande histoire jamais comptée », sur la vie de Jésus, campé pour l’occasion par un famélique Max Von Sidow. Il joue le centurion qui amène le Messie à la croix. Et hors évangile nous entendons un John Wayne, comtemplant le Christ agonisant: “Truly, this man was the son of God.” (Ndlr: gospel according St John…Ford).

Citizen Wayne, L’homme de l’Ouest.

“Republic. I like the sound of the word. It means people can live free, talk free, go or come, buy or sell, be drunk or sober, however they choose. Some words give you a feeling. Republic is one of those words that makes me tight in the throat - the same tightness a man gets when his baby takes his first step or his first baby shaves and makes his first sound as a man. Some words can give you a feeling that makes your heart warm. Republic is one of those words. »
John Wayne alias Davy Crockett, The Alamo. (1960) acteur, réalisateur, producteur.

Curieuse comparaison ! Quand on parle d’un « homme de l’Ouest, on imagine un Cow-boy, et en l'occurrence, John Wayne. Par contre quand on évoque un Homme de L’Est, on  pense immédiatement à un « Bolcho » voir un Espion du KGB. C’est dans cette opposition qu’un Duke se positionne parfaitement. Il est réputé être un conservateur de droite, Républicain, bien marqué. Son parcours politique en témoigne: Membre fondateur de la « Motion Picture Alliance for the Preservation of American Ideals » en 1943, président élu en 1947. Il soutiendra le sénateur Mc Carthy et la « House Un-Americaan Activities Commitee ». Son film, « Big Jim Mc Lain », en 1951, le met en scène en Agent fédéral en chasse d’agent subversif de l’Est. En 2003, on  découvrira dans les archives du KGB, que Staline avait demandé son exécution, annulée, par la suite, par Kroutchev.

Il soutiendra plusieurs candidats républicains à la Maison-Blanche, et l’ombre de John Wayne est omniprésente dans l’élection de Ronald Reagan, que le Duke avait soutenu pour son élection au poste de gouverneur de Californie.

Anti-communiste notoire et patriote américain, c’est ce qui le pousse à réaliser « The Green Berets », après une tournée pour soutenir les Gis au Viet Nam. En provocation et témoignage d’affection, il porte durant tout le film et dans tout ce qui suivra, un bracelet en argent de Montagnard ou Degar du Viet Nam, qui combattent, comme lui,  courageusement le communisme. Un scandale en France, il sera retiré des salles par le gouvernement gaulliste suite à des émeutes et saccages par des groupuscules gauchistes durant la séance.  Il devient la bête noire des jeunes gauchistes pacifistes, qui voient en lui, un sale réac, impérialiste et rétrograde. Il faut tuer le père totémique ! En 1974, toujours en pleine guerre du Viet Nam, l’association étudiante Harvard Lampoon invite le Duke au Harvard Square Theater, à recevoir un prix : « the Brass Balls Award » pour son « machisme et son penchant pour les gens brutaux ». Wayne ne se dégonfle pas ! Un bon millier d’étudiants l’attendent sur le campus universitaire. On entend soudain un bruit de chenille. La cavalerie arrive! Wayne est sur un char nommé “Black Knight” qu’il  a emprunté à la Troop D, du 5éme régiment. Il fait son entrée à l’université d’Harvard.  Entre panique et émerveillement, les images de l’époque en témoignent, les leaders étudiants sont quelque peu déstabilisés. S’en suit une conférence avec le lauréat, qui avait préliminairement pour but de détruire l’icône de l’Amérique.  Devant un Amphi comble, John Wayne, répond avec pertinence et adresse, non sans humour à propos de lui, il tourne en dérision le fait qu’il porte une perruque. L’auditoire qui voulait sa peau est conquis !

« Face the Flag son! » John Wayne.

On a tenté plusieurs fois de détruire l’image de Duke. Il faut constater que les iconoclastes de tout poil n’y sont jamais arrivés. On a beau l’attaquer, le charisme qu’il dégage neutralise toute tentative. On le dit Militariste alors qu’ il s’est toujours fait exempté. On le dit raciste et il a un faible pour les « latinas ». On le dit Homophobe et c’est le seul acteur d’Hollywood qui prend la défense de Montgomery Cliff, quand ce dernier est violemment attaqué par la presse sur sa vie privée. On le dit intolérant et anti-communiste et il prend la défense de Patty Hearst.  Il est le stéréotype du conservateur du vingtième siècle, contradiction comprise. Sachant allier, charisme et tradition, pour poindre vers la grâce. C’est l’Homme de l’Ouest, l’homme de l’Absolu Occident, du  Monde Libre.

La Grace d’un Classicisme

"My name is John Ford and I make Westerns”:  John Ford
"Westerns are closer to art than anything else in the motion picture business”: John Wayne

Le western est un art classique absolu. C’est dans un Hollywood, même pas balbutiant, mais complètement muet que le Western est né. Une riche littérature populaire issue du 19éme siècle lui servira de base. Comme la nouvelle se voulant autobiographique « Davy Crockett the King of the Wild frontière » qui introduira le mythe du « common man ». Le style sera modelé par les influences littéraires successifs de divers auteurs, comme un Biblique Herman Melville ou bien d’un Joseph Conrad, pour y intégrer un déchirement prométhéen du Héros. Mais aussi, on peut retrouver  un sens de l’épique tout droit sorti d’un Walter Scott.

Ce fut  la mémoire recomposée et idéalisée de tous les pionniers.  Wyatt Hearp de Tombstone et un des frères Dalton lâcheront leur colt pour un stylo et se lanceront dans l'écriture de scénarii ou en inspireront d'autres en devenant conseillers techniques.   La généalogie légendaire de ces Barbares venant de l’Est allant vers l’Ouest, vers une terre promise. Un appel d’air prodigieux, ou tous les archétypes du monde occidental vont s’y engouffrer. Ses « Pères Fondateurs » comme  John Ford (de son vrai nom John Martin Feeney, il reprend le nom d’un fameux dramaturge anglais du 17éme siècle), voulant devenir alors le Kipling d’un art Cinématographique naissant  et un Raoul Walsh, un vrai Cow-boy,  vont lui donner ses lettres de noblesse et ses règles immuables. Tom Mix et Harry Carrey, comme acteurs, inventent  la silhouette et la morale de l’Homme de l’Ouest. Le Duke vient de là. Comme Ward Bond, l’ami de toujours de Wayne, et immortel Captain Reverend Samuel Johnston Clayton des « Seachers », tout droit sortis d’un album de Blueberry. Victor Mc Laglen, l’immortel « Top sergent » Quincannon de l’US cavalry, un héros de l’armée des Indes tiré d’une nouvelle de Kipling, né en Angleterre, officier de l’armée Britannique en Mésopotamie durant la première guerre mondiale. Il tiendra les rôles principaux dans « the Lost Patrol » et « the Imformer » de John Ford.

"Every country in the world loved the folklore of the West - the music, the dress, the excitement, everything that was associated with the opening of a new territory. It took everybody out of their own little world. The cowboy lasted a hundred years, created more songs and prose and poetry than any other folk figure. The closest thing was the Japanese samurai. Now, I wonder who'll continue it.": John Wayne.

Le Western c’est Athènes qui rencontre Jérusalem, la Bible conjuguée à l’Iliade d’Homère.  La réécriture moderne de la saga de la quête du Grall et la perpétuation de la tradition de la Chanson de geste (assez proche des mélodies country). Le mythe du « common man »,  qui a construit l’Amérique et conquit l’ouest, oscille entre un Ulysse malicieux et un David téméraire qui aurait tué « liberty Valance ». Au détour d’un rapide, un modeste Noé alcoolique comme le Sheriff « Rooster Cogburn » vous sauvera des eaux. Un Alamo se révélera en plein milieu du Texas comme une Troie immémoriale. Mais aussi, on reconnaîtra dans  quelque Perceval chevauchant en quête du Graal, un des « Seachers ». Un Lancelot relèvera le gant pour quelque dame de son cœur, dont on dira « She wore a yellow rubban » pour son champion. John Wayne est  l’incarnation de ces Héros. À la fois Moïse, et Prométhée, il synthétise ainsi la culture occidentale. On retrouve tout cela dans le Western, qui explose ainsi dans un classicisme absolu, une universalité des archétypes de l’Ouest.

Alors Que le Styx devienne Rio Grande,
Qu’autour de la Table Ronde, la partie de poker ce termine bien,
Que des chariots de Feu apparaissent dans le ciel du désert D’Arizona,
Pour guider les peuples en Exil,
Qu’Abraham Lincoln, délivre de l’esclavage les juifs de Babylone,
Que Thésée sorte des enfers d’une Aride Pampa,
Preacher man ou enchanteur Merlin!
Call me Ishmael.

Nathan Cutting Brittles, US cavalry, Fort Stark.









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John Waine? C'est pas cet acteur qui tuait des indiens dans des décors de carton pate pendant que les hommes de sa génération vivaient au front et en live les atrocités de la guerre ? La plupart des acteurs de l'époque le traitaient de poule mouillée et ne pouvaient pas le blairer.
#1 Jeanne sur 06.08.2008 15:22 (Répondre)
Qu'est ce que je me marre à vous lire Jeanne, j'avais décidé de ne plus écrire et de me mettre "en retraite" de la politique comme des religieux (pléonasme) car "kif kif bourricot"....les discours à l'eau de roses de certains religieux ne servant que de vaseline....bref... Quand je vous lis je me dis "elle est pire que moi"......:)
#1.1 Patricia sur 06.08.2008 16:43 (Répondre)
Si lire des femmes s'exprimer vous fatigue à ce point je vous conseillerais d'aller vivre en Iran... Jeanne
#2 Jeanne sur 06.08.2008 18:50 (Répondre)
Pourquoi vous y êtes allée vous en Iran ?
#2.1 Patricia sur 06.08.2008 19:26 (Répondre)
mdr...où ai je écrit que lire des femmes s'exprimer me fatiguait ???? il doit y avoir une erreur là ..soit vous lisez trop vite, soit c'est un gag ...soit la chaleur...
#3 Patricia sur 06.08.2008 19:24 (Répondre)
Bref, Jérome di constanzo a écrit : "L’Amérique, pourquoi je l’aime? En partie à cause de John Wayne." J'aurais dû juste écrire qu'à l'Amérique incarnée par John Wayne, personnellement je préfère largement l'Amérique courageuse incarnée par Rosa Parks. Voilà tout.
#4 Jeanne sur 07.08.2008 02:20 (Répondre)
Oui courageuse Rosa Parks...Je n'avais d'ailleurs pas lu ce texte de Jérôme...et oui tous les goûts sont dans la nature...perso gamine dans les westerns, j'ai toujours eu un faible pour les Indiens ou pour les gentils cows boys qui savaient négocier et faire la paix..j'aimais bien le feuilleton "Hondo et les Indiens" et j'ai aussi adoré le chef d'oeuvre "Danse avec les loups"...
#4.1 Patricia sur 07.08.2008 18:32 (Répondre)

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